A Propos

mikael-messaJe n’ai plus souvenir à quand remonte « mon premier deal », mais de mémoire vers l’adolescence je me rappelle avoir vendu mes premières affaires dans les brocantes aux alentours de chez moi. Par la suite, j’ai développé mon sens du commerce dès l’âge de 13 ans les week-ends et vacances scolaires au sein du magasin de mon père.

Il était temps de voler de mes propres ailes et donc, à l’âge de 19 ans, j’ai créé ma toute première affaire. J’avais conservé mon emploi à l’usine où je travaillais de 14 h à 22 h et chaque matinée, je développais mon affaire de vente par correspondance depuis mon domicile. 1 an et demi plus tard, j’ai dû mettre la clé sous la porte et rembourser mes dettes auprès des fournisseurs et de la banque.
Au total, j’ai perdu ce qui équivaut à l’heure actuelle à + ou – 30 000 € mais ce fut un tel apprentissage et une expérience vraiment enrichissante. D’ailleurs, j’aime dire que l’on apprend et surtout retient mieux « ses échecs » que ses succès. Malgré tout, j’ai continué à entreprendre. Les nombreuses lectures et formations que j’ai suivies m’ont permis de me remettre en selle rapidement et quelques années plus tard, j’étais enfin libre.

En 2006, à mon retour de Londres, j’ai décidé de relever un nouveau défi en devenant une nouvelle fois entrepreneur. Cela n’a pas été simple, car j’avais accumulé une deuxième fois des dettes. En fait, j’étais à -950 € sur mon compte en banque. À cette époque, j’en ai vraiment eu marre de cette situation précaire et j’avais réellement envie de m’en sortir. Je voulais gagner ma vie en étant mon propre patron. Alors, je me suis retroussé les manches, j’ai relevé ce nouveau défi et repris un commerce à environ 1 h 30 au nord de Lyon. Je l’ai fait fructifier pour le revendre 26 mois plus tard avec une belle plus-value. Même si les affaires « cartonnaient » plutôt bien, j’avais besoin d’un nouveau challenge, mais surtout je ne voulais plus travailler 14 h/jour et 6 jours/7.

Aujourd’hui, je décide de mes horaires et je ne mets plus de réveil matin, sauf quand je dois prendre le train ou l’avion, mais surtout je vis la vie dont j’ai toujours rêvé en partageant avec mes formidables lecteurs mon expérience et mes connaissances.

D’ailleurs, pour prouver ce que j’avance, je suis à l’initiative de ce *réseau 3.0, le Business Club Café en francophonie. Mon intention c’est que chacun des entrepreneurs qui y participent, puisse rencontrer et nouer des partenariats fructueux dans une ambiance conviviale. Même si j’y suis à l’initiative, on réussit beaucoup mieux à plusieurs. Quelques amis entrepreneurs fidèles et qui ont toute ma confiance se sont lancés dans cette aventure à mes côtés afin de mieux vous accompagner.
Nous avons un objectif commun, réunir les entrepreneurs et les aider à développer leurs entreprises, même en temps de crise.

Je vous remercie très chaleureusement, car votre soutien me permet de continuer à vous donner le meilleur de moi-même.

Mikaël

NB: Si vous désirez me contacter, je vous ai mis un petit formulaire qui vous simplifiera la vie (ainsi que la mienne).

*Qu’est-ce que j’entends par réseau 3.0 et pourquoi ?

Le réseau 1.0 était avant les années 95 où Internet n’existait quasiment pas et que les rencontres « en live » étaient reines.

Le réseau 2.0 est jusqu’en 2015, où Internet est rentré dans la plupart des foyers francophones, en oubliant parfois les contacts réels.

Le réseau 3.0 démarre et c’est l’avenir. C’est associer simultanément « le virtuel » avec les rencontres « en live ». Actuellement, une nouvelle ère est en train de naître concernant les rencontres. Ceux qui restent enfermés dans l’ancienne tradition se verront distancés par les nouveaux entrepreneurs ayant compris tout l’intérêt d’associer les deux styles. C’est ce que je nomme « le Réseau 3.0 ».

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